Perfectionnisme : le droit à l’erreur est un privilège
En vingt-sept ans, le perfectionnisme socialement prescrit a progressé d’un tiers chez les jeunes adultes. Une méta-analyse le mesure, une autre montre qu’il ne rend pas meilleur, une troisième que la même faute coûte 20 % plus cher à une femme. Le perfectionnisme n’est pas un trait de caractère : c’est la dette de ceux qui n’ont pas hérité du droit de se tromper.
