Loi intégrale votée à l’unanimité : maintenant, qui la paiera ?
Mardi 13 octobre, l’Assemblée a adopté la loi intégrale contre les violences sexuelles sans une seule voix contre. Le congé des victimes est revenu, la protection contre l’OQTF non. Personne n’a eu à payer pour voter, et les plus exposées restent au bord du texte. Les chiffres de la justice montrent ce que donne une loi sans moyens : presque rien.


