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  • Cap Métissage, association française du métissage, est une association à but non lucratif, régie par la loi 1901.

Cap Métissage a pour objectif :

  • favoriser le lien et le mélange des cultures
  • de promouvoir les initiatives autour de la mixité socio-culturelle
  • d’encourager la tolérance et à développer des actions de solidarité.
  • d’approfondir les liens culturels entre les peuples
  • de renforcer le métissage culturel quelles que soient leurs formes d’expressions
  • de créer des communautés d’échanges
  • de valoriser le métissage à travers tout type de support
Grande urne de vote en verre posée sur une table de bois sombre, remplie de bulletins blancs, à côté une tirelire vide renversée, lumière froide venue d'une fenêtre haute, aucune personne, aucun texte

Loi intégrale votée à l’unanimité : maintenant, qui la paiera ?

Mardi 13 octobre, l’Assemblée a adopté la loi intégrale contre les violences sexuelles sans une seule voix contre. Le congé des victimes est revenu, la protection contre l’OQTF non. Personne n’a eu à payer pour voter, et les plus exposées restent au bord du texte. Les chiffres de la justice montrent ce que donne une loi sans moyens : presque rien.

Composition éditoriale abstraite duotone bleu nuit et crème traversée d'un filet rouge, onde sonore de forte amplitude qui s'écrase brutalement en ligne plate, métaphore de la colère au travail réduite au silence

Colère au travail : qui a vraiment le droit de s’énerver ?

Vingt-deux pour cent des salariés dans le monde ont ressenti beaucoup de colère la veille. Le chiffre intrigue moins que sa répartition : le même haussement de ton confère de l’autorité aux uns et retire du crédit aux autres. Enquête sur l’émotion la plus mal distribuée du monde du travail, et sur ce que les organisations perdent à la faire taire.

Balance de justice en marbre clair posée sur un sol de pierre sombre, un plateau fissuré retenu par un fil, l'autre portant un petit globe, lumière unique tombant d'en haut, aucune personne, aucun texte

Sanctions contre la CPI : ce que l’on abat quand on abat un tribunal

Vendredi 9 octobre, à Oslo, le prix Nobel de la paix est allé à Navi Pillay, ancienne juge de la Cour pénale internationale. Quelques heures plus tard, Washington plaçait la Cour elle-même sous sanctions. Je raconte ce qu’est ce tribunal, ce que « couper ses ressources » signifie pour une victime, pourquoi ses failles ne le disqualifient pas, et ce que l’humanisme nous demande maintenant.

Hémicycle vide plongé dans la pénombre, rangées de sièges déserts en arc de cercle, un seul fauteuil au centre éclairé par un faisceau de lumière venu d'en haut, métaphore de celles qui ne siègent pas

Loi intégrale : ce qui est déjà tombé avant le vote de mardi

Mardi 13 octobre, l’Assemblée vote la loi intégrale contre les violences sexuelles. Avant même ce vote, trois choses ont disparu : la protection contre l’OQTF pour celles qui portent plainte, le congé pour les salariées victimes, et tout budget nouveau. Les premières sacrifiées sont les plus exposées. Rien là de fortuit.

Fauteuil de juge vide derrière un long pupitre en bois dans une salle d'audience sobre et sombre, éclairé par un unique faisceau de lumière venu d'en haut, métaphore de la place que l'on prend

Navi Pillay, prix Nobel de la paix : la fille du chauffeur de bus

Le 9 octobre 2026, le comité Nobel a récompensé Navi Pillay, 85 ans, juriste sud-africaine, fille d’un chauffeur de bus de Durban. Elle a siégé dans le premier jugement international qui a reconnu le viol comme un acte de génocide. Un prix pour le droit international, et une leçon sur ce que devient un point de départ quand on refuse qu’il décide de tout.

Place à la transculturalité, Cap Métissage est né