violences sexuelles

Loi intégrale votée à l’unanimité : maintenant, qui la paiera ?

Mardi 13 octobre, l’Assemblée a adopté la loi intégrale contre les violences sexuelles sans une seule voix contre. Le congé des victimes est revenu, la protection contre l’OQTF non. Personne n’a eu à payer pour voter, et les plus exposées restent au bord du texte. Les chiffres de la justice montrent ce que donne une loi sans moyens : presque rien.

Loi intégrale : ce qui est déjà tombé avant le vote de mardi

Mardi 13 octobre, l’Assemblée vote la loi intégrale contre les violences sexuelles. Avant même ce vote, trois choses ont disparu : la protection contre l’OQTF pour celles qui portent plainte, le congé pour les salariées victimes, et tout budget nouveau. Les premières sacrifiées sont les plus exposées. Rien là de fortuit.

Navi Pillay, prix Nobel de la paix : la fille du chauffeur de bus

Le 9 octobre 2026, le comité Nobel a récompensé Navi Pillay, 85 ans, juriste sud-africaine, fille d’un chauffeur de bus de Durban. Elle a siégé dans le premier jugement international qui a reconnu le viol comme un acte de génocide. Un prix pour le droit international, et une leçon sur ce que devient un point de départ quand on refuse qu’il décide de tout.

Viol collectif présumé à Cornell : la dissertation de trop

Une étudiante de Cornell affirme avoir été droguée puis violée par sept hommes en octobre 2024. Deux ans plus tard, on apprend que certains des mis en cause ont pu alléger leur sanction en rédigeant une dissertation. Il a fallu une plainte et une vague d’indignation pour que la justice se réveille. Je suis en colère, et fatiguée de l’être.

Défiler vers le haut