Lettre à la petite fille que j’étais

Il y a des lettres qu’on écrit pour se souvenir, et d’autres pour se remercier. J’ai voulu parler à la petite fille que j’étais, celle qui ne savait pas encore que le courage pouvait changer un destin. Écrire cette lettre, c’est revisiter le chemin parcouru depuis ce vol qui m’a menée loin de Madagascar, mais jamais loin de mes racines. C’est reconnaître que l’accès à la santé et à l’éducation a façonné ma liberté.
C’est aussi mesurer l’injustice de celles qui, encore aujourd’hui, n’ont pas cette chance. Et si, en écrivant à la petite fille que j’étais, je pouvais rappeler au monde qu’aucun rêve ne devrait être interdit ?

Masques et fissures derrière la femme forte

[billet d’humeur]
J’ai longtemps avancé avec l’idée que ma force était mon seul moyen de survie. J’ai appris à masquer mes fissures parce que le monde ne laissait aucune place à ma fragilité. J’ai sublimé mes blessures, mais l’or ne guérit rien, il ne fait qu’embellir ce qui brûle encore. Aujourd’hui, je comprends que ma puissance ne vaut rien si elle m’empêche d’être vraie. Je veux une force qui respire, pas une force qui m’étouffe.

La croissance responsable : utopie ou stratégie du futur ?

La croissance responsable n’est pas une utopie mais une exigence. Les entreprises qui intègrent le sens et l’impact au cœur de leur stratégie bâtissent une performance durable. La RSE de conviction et les entreprises à mission ouvrent la voie d’un nouveau modèle économique fondé sur la contribution. L’innovation responsable n’est plus une contrainte mais un moteur stratégique, allié à une gouvernance inclusive et consciente. La valeur d’une entreprise se mesure désormais à sa capacité à régénérer plutôt qu’à épuiser. La croissance de demain sera celle du vivant, ou elle ne sera pas.

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