Le monde est injuste, et alors ? 3 ans plus tard

Le monde est injuste, ce n’est plus une surprise. La vraie question commence après ce constat. La lucidité n’est pas un renoncement mais un point d’appui. L’engagement adulte accepte la complexité sans se raconter d’histoires. Continuer à agir, sans naïveté et sans posture, reste un choix profondément politique.

2026, leadership lucide l’impact plutôt que les résolutions

Je ne sais pas ce que 2026 nous réservera, mais je sais comment je choisis de l’aborder, sans résolutions performatives ni promesses creuses. Dans un monde saturé d’annonces et d’urgence, j’ai choisi la lucidité, l’engagement réel et une vision qui s’inscrit dans le temps long. Le leadership qui vient ne se joue plus dans les slogans mais dans la cohérence, l’effort et la capacité à tenir dans la durée. Refuser la naïveté, assumer la complexité et travailler vraiment sont devenus des actes stratégiques. Et si 2026 marquait enfin le passage des intentions affichées aux transformations construites.

42, l’IA et le sens de la vie… numérique

Dans l’univers de Douglas Adams, 42 n’est pas une réponse magique, c’est un miroir tendu à notre obsession de vouloir tout expliquer par le calcul.
L’histoire de Deep Thought ressemble dangereusement à notre façon de poser des questions à l’IA en oubliant de travailler le sens, le contexte et la responsabilité humaine.
Face à des acteurs comme Elon Musk, xAI, Grok ou même des écoles comme 42, la vraie question n’est pas ce que la machine peut faire, mais ce que nous acceptons de lui déléguer.
Pourtant, aucune IA ne décidera à notre place de ce qu’est une société juste, inclusive et soutenable, même si ses réponses paraissent brillantes.
Alors, au lieu de chercher notre 42 dans la technologie, il est temps de redevenir pleinement responsables des questions que nous posons au monde numérique comme au monde réel.

Transformation digitale : transformation ou agitation ?

Dans un monde où tout le monde parle de transformation, peu de dirigeants osent encore poser la question du sens. Beaucoup confondent mouvement et progrès, empilent les projets digitaux sans jamais interroger leur impact humain et sociétal. La transformation devient alors un décor moderne qui cache des organisations fatiguées, verticales et déconnectées de leurs propres équipes. Une organisation qui change ses outils sans questionner sa culture, sa gouvernance et sa mission ne se transforme pas, elle se relooke. Alors la vraie urgence n’est plus de “faire digital”, mais de décider pour quoi, pour qui et vers quel type de société nous voulons vraiment aller.

Assumer sa complexité : la force du leadership métissé

Je ne suis pas une somme de rôles, je suis un fil rouge. Tout ce que je fais, tout ce que je partage, naît du même endroit : mon métissage. Il est ma boussole, mon moteur, ma cohérence. Assumer sa complexité, c’est refuser de se réduire à un titre ou à une case, c’est revendiquer le droit d’être plurielle sans être éparpillée. Parce qu’au fond, la vraie cohérence ne se trouve pas dans la simplification, mais dans l’alignement entre ce que l’on fait, ce que l’on pense et ce que l’on est.

Retour en haut