Le grand théâtre du washing : entre imposture morale et stratégie d’influence

J’ai longtemps dénoncé le greenwashing et le feminism washing comme des impostures pures et simples. Puis j’ai compris que ce théâtre moral révélait surtout un basculement culturel profond.
Quand les entreprises récupèrent nos luttes, elles les banalisent, mais elles les rendent aussi visibles. Et si l’enjeu n’était pas de crier au scandale, mais d’utiliser cette visibilité pour imposer enfin une cohérence réelle ?

2026, leadership lucide l’impact plutôt que les résolutions

Je ne sais pas ce que 2026 nous réservera, mais je sais comment je choisis de l’aborder, sans résolutions performatives ni promesses creuses. Dans un monde saturé d’annonces et d’urgence, j’ai choisi la lucidité, l’engagement réel et une vision qui s’inscrit dans le temps long. Le leadership qui vient ne se joue plus dans les slogans mais dans la cohérence, l’effort et la capacité à tenir dans la durée. Refuser la naïveté, assumer la complexité et travailler vraiment sont devenus des actes stratégiques. Et si 2026 marquait enfin le passage des intentions affichées aux transformations construites.

Numérique, IA, éthique, conscience collective et vertige humain

La technologie ne se contente plus de nous assister, elle façonne nos décisions, nos parcours et parfois nos liens.
Quand l’intelligence artificielle touche à l’émotion, à la projection ou à la compréhension de l’autre, l’éthique cesse d’être abstraite. Les cadres existent, les lois aussi, mais trop souvent leur mise en œuvre reste formelle, sans transformation réelle des pratiques. L’enjeu n’est pas de ralentir l’innovation, mais de la concevoir autrement, en intégrant l’humain dès l’origine. C’est là que se joue le vertige : entre puissance technologique et responsabilité collective.

42, l’IA et le sens de la vie… numérique

Dans l’univers de Douglas Adams, 42 n’est pas une réponse magique, c’est un miroir tendu à notre obsession de vouloir tout expliquer par le calcul.
L’histoire de Deep Thought ressemble dangereusement à notre façon de poser des questions à l’IA en oubliant de travailler le sens, le contexte et la responsabilité humaine.
Face à des acteurs comme Elon Musk, xAI, Grok ou même des écoles comme 42, la vraie question n’est pas ce que la machine peut faire, mais ce que nous acceptons de lui déléguer.
Pourtant, aucune IA ne décidera à notre place de ce qu’est une société juste, inclusive et soutenable, même si ses réponses paraissent brillantes.
Alors, au lieu de chercher notre 42 dans la technologie, il est temps de redevenir pleinement responsables des questions que nous posons au monde numérique comme au monde réel.

Assumer sa complexité : la force du leadership métissé

Je ne suis pas une somme de rôles, je suis un fil rouge. Tout ce que je fais, tout ce que je partage, naît du même endroit : mon métissage. Il est ma boussole, mon moteur, ma cohérence. Assumer sa complexité, c’est refuser de se réduire à un titre ou à une case, c’est revendiquer le droit d’être plurielle sans être éparpillée. Parce qu’au fond, la vraie cohérence ne se trouve pas dans la simplification, mais dans l’alignement entre ce que l’on fait, ce que l’on pense et ce que l’on est.

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