Colère au travail : qui a vraiment le droit de s’énerver ?
Vingt-deux pour cent des salariés dans le monde ont ressenti beaucoup de colère la veille. Le chiffre intrigue moins que sa répartition : le même haussement de ton confère de l’autorité aux uns et retire du crédit aux autres. Enquête sur l’émotion la plus mal distribuée du monde du travail, et sur ce que les organisations perdent à la faire taire.
