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Assumer sa complexité : la force du leadership métissé

Je ne suis pas une somme de rôles, je suis un fil rouge. Tout ce que je fais, tout ce que je partage, naît du même endroit : mon métissage. Il est ma boussole, mon moteur, ma cohérence. Assumer sa complexité, c’est refuser de se réduire à un titre ou à une case, c’est revendiquer le droit d’être plurielle sans être éparpillée. Parce qu’au fond, la vraie cohérence ne se trouve pas dans la simplification, mais dans l’alignement entre ce que l’on fait, ce que l’on pense et ce que l’on est.

Simone Veil : du pire de l’Histoire au courage d’une loi

Rescapée d’Auschwitz, magistrate, ministre, première présidente du Parlement européen élu : Simone Veil (1927-2017) a traversé le siècle et l’a marqué. Son autobiographie, Une vie, raconte un destin où la mémoire du pire nourrit…

Le règne du temps court ou pourquoi nos ambitions collectives s’effondrent

[Billet d’humeur]
On ne parle plus de sens, on parle de place. Le temps court a tout envahi, jusque dans nos causes les plus nobles. Chacun avance ses pions, soigne son image, calcule son instant.
La sincérité se perd dans le vacarme des ambitions bien placées.
Et moi, je regarde ce jeu d’ombres en me demandant quand on a cessé de croire à l’intérêt collectif.

Innover sans s’épuiser : la nouvelle sobriété du marketing

Innover sans s’épuiser, c’est choisir la qualité plutôt que la quantité. Le marketing du futur sera lent, sobre et humain.
La data éthique et la sobriété numérique redonnent du sens à la performance. Moins de bruit, plus d’impact : voilà la nouvelle équation du marketing conscient.

« La chair est triste, hélas » : Ovidie, le désir à l’épreuve de la lucidité

Que reste-t-il du désir quand on a tout vu ? Dans La chair est triste, hélas (Julliard, 2023), Ovidie annonce qu’elle a cessé de coucher avec les hommes. Un essai lucide, sans haine, sur…

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